Je frôle le seuil du bonheur .. mais..
Je laisse ceux que je chéris.. me quitter
Incapable de les en dissuader
Solitaire, je pleure la bouche close
Songeant à cet amour que je leur offre
A cette souffrance pénible que l'on m'offre
Ce goût amer qui se pose le long de ma gorge
Accentue ce mal impétueux qui s'enterre en mon c½ur
Lamentable, blafarde, pathétique..
Sans lassitude je me morfonds..
Embrasement de ma peine
Qui ne fera que me réduire en lambeaux


